Playlist Episode 33 – INDESSENCE RADIOSHOW

Disque de la semaine : Nine Eleven « Le Rêve de Cassandre »

Good Luck « Decider »
Face to Face « All for nothing »
Silverchair « The lever »
Nine Eleven « Ninth floor »
Stone Sour « Reborn »
Perdition « Gatorade punch »
Apostrophe « Praxis »
Nine Eleven « Let’s cross the acheron »
Unsane « No chance »
Wank for peace « Angers dodgeball crew »
Nine Eleven « Revolution tonight »

Écoute en ligne et téléchargement sur le site de web de CFM RODEZ.

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Thank You Tony !

Ah ces petites enveloppes en provenance de Floride, remplies de cds et estampillées Southern Lovin’ elles vont me manquer…

Que voulez vous, Tony a choisi de tourner la page, après 20 ans passés à aider et faire la promotion de nombreux groupes et labels américains (No Idea, Say-10, Grave Mistake Records, Kiss Of Death Records, Paper+Plastick, Recess Records, etc…), il a décidé de recentrer ses activités exclusivement sur l’organisation du fameux festival de Gainesville THE FEST, qu’il a créé et qui fêtera cette année sa onzième édition.

Grâce à Tony, on a souvent pu  vous faire découvrir plein de bonnes choses en provenance des States. Énorme MERCI à lui et bonne chance pour ses nouveaux projets !

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Playlist Episode 32 – INDESSENCE RADIOSHOW

Disque de la semaine : Teenage Renegade « Continental Divide »

Same Old Story « Erik fell in love »
Away We Go ! « The weakend »
My Turn To Win « You can’t swim in leather pants »
Teenage Renegade « Better end »
Red Fang « Hank is dead »
Set Your Goals « Trenches »
Donnie Brasco « Confetti sky »
Teenage Renegade « John Hughes blues »
Hatebreed « Perseverance »
Against Me ! « Bob Dylan dream »
Lostprophets « Better off dead »
Nada Surf « Wainting for something »
Teenage Renegade « Continental divide »

Écoute en ligne et téléchargement sur le site web de CFM Rodez.

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Too Old For This Shit

Nos voisins tarnais de Dirty Fonzy viennent de dévoiler la pochette de leur prochain maxi qui sortira dans les jours à venir. Dispo en CD, Vinyl 7″ et Version digitale.

Cette pochette a été réalisée par Pierre Druilhe, dessinateur BD tarno aveyronnais, déjà responsable de la pochette de « Playing Punk Songs » le premier album de Dirty.

Le 1er extrait de ce maxi devrait bientôt être disponible….

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Playlist Episode 31 – INDESSENCE RADIOSHOW

Session I LOVE THE 90′s !

Our Lady Peace « Superman’s dead »
Stillskin « Inside »
Ben Harper « Ground on down »
Gas Huffer « Crooked bird »
Green Day « Basket case »
Filter « Hey man nice shot »
Fear Factory « Replica »
Live « I alone »
Infectious Grooves « Violent & funky »
Super Deluxe « Farah Fawcett »
Machine Head « From this day »

Téléchargement et écoute en ligne sur le site de CFM Rodez.

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Good Luck « Without Hesitation »

Le label No Idea  a le mérite de regorger de groupes tous aussi bons les uns que les autres, mais honnêtement en recevant l’album de Good Luck  je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Ils nous sont décris comme trio power pop venant de Bloomington dans l’Indiana, qui livre ici son second effort.

Et effectivement, il se dégage bien de ce « Without hesitation » une power pop bien chaleureuse parfois même teintée de sonorités punk à l’ancienne. L’interaction vocale entre le guitariste et la bassiste, ainsi qu’ une musicalité brillante sont les raisons pour lesquelles il faut vraiment s’intéresser à eux.

L’album débute doucement et monte progressivement pour nous emmener vers les deux pièces maîtresses que sont « Novel figure » pour son énergie et ses mélodies punk, et «Decider » pour son riff de guitare lumineux, ses harmonies vocales envoutantes et un finish sublime. Ils sont d’ailleurs issus de leur EP de 2010 et retravaillés pour l’occasion. Après 3 morceaux moins accrocheurs, la recette énergie-mélodie refait surface pour bien finir cet album.

« Good luck » impose sa patte sur cet audacieux « Without hesitation », qui est à coup sûr l’album de la maturité (c’est cliché hein ?), pour preuve la nette amélioration des 3 morceaux parus sur le E.P. « Demonstration ». En tout cas je prendrai plaisir à le réécouter chez moi ou durant les longs road trip d’été car ça file vraiment le smile !

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Lamb Of God « Resolution »

Est ce bien nécessaire de faire les  présentations ? Lamb Of God, vous connaissez sûrement. Ténor de la scène metal américaine, énorme vendeur outre Atlantique, le groupe de Randy Blythe  a malgré ces cinq albums déjà parus encore besoin  de faire ses preuves, ici sur le Vieux Continent. Si les choses paraissaient bien engagées il y a 5 ans avec un « Sacrament » salué par la critique, entre temps il y a eu 2009 et un « Wrath » pas franchement extraordinaire qui a pas mal plombé la réputation naissante du quintet. Tout était à refaire ou quasiment…

Je ne sais pas si c’est à cet échec qu’il faut l’attribuer mais en ce début d’année 2012 c’est un Lamb Of God dans de toutes autres dispositions qu’on retrouve sur « Resolution ». En bons petits gars du Sud, les natifs de Richmond sont revanchards et autant le dire tout de suite cela a profité à ce disque, qui fait du bien à entendre en ces temps de grande disette métallique.

Si sur « Wrath », Lamb Of God donnait souvent l’impression d’être en roue libre, on sent que pour ce sixième album, les sudistes ont fait des efforts. C’est à croire qu’ils ont bouffé du lion, à commencer par Randy Blythe qui livre sur ce disque une performance vocale bluffante de puissance et d’efficacité. On a souvent dit de Blythe qu’il est le moteur de ce groupe et c’est encore plus vrai sur « Resolution ». Boosté par ce « V12″, Lamb Of God parvient à des sommets d’agressivité que  je ne les imaginais pas atteindre un jour, c’est dire !

Le temps où ce groupe cherchait systématiquement à en mettre plein la vue est semble-t-il révolu et c’est tant mieux. En travaillant beaucoup plus l’aspect « mélodique » de sa musique et en épurant son jeu, le groupe a trouvé une solidité nouvelle et surtout une efficacité qui le rend irrésistiblement plus direct et plus accrocheur.

Lamb Of God nous a aussi réservé sur cet album quelques surprises comme « The Number Six » et son final melodeath, l’étonnant interlude « Barbarosa » où guitares folk et électriques croisent le fer et « King Me » dernier morceau de l’album qui  voit pour la première fois Lamb Of God nous proposer sur un de ses disques des claviers épiques et des chœurs féminins lyriques, oui vous avez bien lu des claviers épiques et des chœurs féminins lyriques !

Comme beaucoup et à tort j’en conviens, je n’attendais pas grand chose de ce nouveau Lamb Of God, je me suis depuis ravisé, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !

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Apostrophe « S/T »

Quoiqu’en dise sa bio, qui cherche à le faire passer (un peu) pour un OVNI musical, pour moi Apostrophe ce n’est ni plus ni moins que du noise rock, ouvert d’esprit certes, mais c’est du noise rock.

Originaire de Berlin, ce groupe connait bien ses gammes et le prouve avec ce premier E.P. éponyme qui  doit beaucoup au catalogue AmRep, personnellement j’ai beaucoup pensé à Surgery en l’écoutant, mais qui se souvient de Surgery de nos jours…

Comme ce défunt groupe new-yorkais, Apostrophe a choisi d’injecter à son noise rock une bonne dose d’énergie punky et de mélodies alternative rock. Guitares abrasives, rythmiques anguleuses, chant éraillé sont naturellement de la partie, mais à côté de ça on trouve aussi sur ce mini-album des choses volontairement plus mélodiques et parfois plus nuancées. Les ramifications d’Apostrophe sont multiples blues, garage rock, heartland rock…  Au risque d’égarer l’auditeur, le trio essaye constamment de changer l’angle d’attaque, cela tient parfois du grand écart mais c’est tout à son honneur.

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Moving Mountains « Waves »

Moving Mountains est étiqueté, par beaucoup, comme combo post rock. Du coup, croyant me heurter une nouvelle fois à une pâle copie d’Isis ou d’ Explosions In The Sky, je ne me suis jamais intéressé à eux. Mais à force de lire un peu partout que leur dernière livraison « Waves » fait partie des meilleures sorties de 2011, je me suis décidé à y jeter une oreille.

Dès le premier morceau, force est de constater que j’étais dans l’erreur : quelle claque !!!
L’accueil est fait par un petit sample ambiant très vite éclipsé par l’entrée des guitares et une batterie massive à souhait. Le chant est clair et magnifique, parfois même poussé jusqu’au cri, qui ajoute un encore plus d’émotion à l’ensemble, lequel tends plus vers le post-hxc que le post-rock. La suite est un savant mélange d’émo-rock (« Alleviate »), de post-rock (« Once rendering »), voir même d’indie-rock (« Tired tiger »), entre des mélodies aériennes, des rythmiques puissantes, agrémentées d’arrangements somptueux ( piano, violon, effets sur les voix en tout genre) : ce qu’on peut dire c’est qu’ici l’émotion est à fleur de peau.

Même si plusieurs écoutes sont nécessaires pour percevoir la richesse et la qualité certaine de cet album, le groupe gagne à être connu et reconnu. Ce qui prouve bien que l’étiquetage systématique et parfois intempestif dans le milieu musical n’en sert pas forcément les acteurs. La preuve en est que j’ai bien failli passer à coté de cet excellent « Waves ».

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Hamilton « Home Is Where The Heart Is »

Un truc d’artisan voilà ce qu’est « Home Is Where The Heart Is », premier album du trio nordiste Hamilton. Ce genre de disque vous n’en aurait pas souvent dans les mains et pour cause tout ou presque a été conçu et exécuté de la main même de ses auteurs.

Enregistrement, création de l’artwork, réalisation de la pochette sérigraphiée et même distribution étant assurés par le groupe lui même et si j’ajoute que ce disque n’a été pressé qu’à seulement 111 exemplaires vous comprendrez que chaque copie est unique et pas seulement parce qu’elle est numérotée.Ce genre de démarche de nos jours ça force le respect et quand en plus la beauté est au rendez vous, l’admiration et l’émotion vont de pair.

Musicalement, Hamilton nous livre avec cet opus un rock brillant, je dirais même incandescent, tout droit sorti des 90′s. Ça sonne live, sec, tendu et c’est en permanence sur la fêlure. Pleins de spleen, les neuf morceaux de cette « galette » sont des modèles du genre dans leur manière de mêler la rage et la douceur en particulier grâce à la voix subtilement rugueuse de Chris.

Au gré des titres, Hamilton navigue entre emopunk énergique, power pop désenchantée et indie rock d’excellente facture, on a faire à n’en pas douter à de vrais fans érudits ainsi qu’ à des musiciens doués qui font honneur à toute cette scène si injustement restée dans l’ombre. Si chez vous les noms de Mineral, Sunny Day Real Estate, The Promise Ring ou The Get Up Kids font vibrer la corde sensible, il y a de grandes chances pour que Hamilton devienne votre prochain catalyseur d’émotion.

Dernière précision, le disque est disponible chez Red Plane Records, le label de Chris et à l’heure qu’il est, il ne doit plus en rester beaucoup…

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